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Category: News

Archive for the ‘News’ Category

Rubix Si program 2018

Saturday, December 16th, 2017

Rubix Si continu son développement et sera présent en 2018 sur plusieurs événements :

CES : Las Vegas : From 9 to 12 January 2018

RUBIX will present its full product line of IOT products for nuisances monitoring at work and at home using micro sensors and AI including miniaturized electronic nose

PITTCON : Orlando From 26 February to 1 March 2018

RUBIX will present its complete product line for the analysis of environmental nuisances indoor and outdoor, as well as its latest achievements in term of new fingerprint identification technologies for noise, particles, and odors via its electronic nose technologies

ANALYTICA Munich From 10 to 13 April 2018

RUBIX will present its complete product line for the analysis of environmental nuisances indoor and outdoor, as well as its latest achievements in term of new fingerprint identification technologies for noise, particles, and odors via its electronic nose technologies

20 Minutes

Sunday, November 12th, 2017

Toulouse : Leur boîtier passe au crible le bruit,
l’odeur et la qualité de l’air des salariés

HIGH-TECH La société toulousaine Rubix S&I commercialise un boitier capable d’analyser tout un tas de paramètres en intérieur mais aussi en extérieur…

  • Le boîtier analyse la température, l’hygrométrie, les pollutions de lumière, les particules, l’air, les particules allergènes et même les odeurs afin d’améliorer l’environnement du lieu du travail.
  • Sur plus d’un hectare, la borne connectée peut aussi analyser en temps réel l’air d’une ville, les gaz et les odeurs polluantes.

Son boîtier connecté intéresse même à l’autre bout du monde. Avec sa Rubix Pod bourrée de capteurs, la start-up toulousaine Rubix S & I est capable d’analyser tout l’environnement d’un bureau, de la qualité de l’air en passant par les nuisances sonores. Puis d’analyser les sources de pollution pour trouver des solutions.

Améliorer l’environnement de travail

« Notre boîtier amène des informations sur la température, l’hygrométrie, les pollutions de lumière, les particules, l’air, les particules allergènes et même les odeurs afin d’améliorer l’environnement du lieu du travail, explique Jean-Christophe Mifsud, qui a créé la société Rubix en mars 2016. Quand un seuil est dépassé, un message d’alerte est envoyé. L’objectif est d’améliorer la productivité des salariés dans un environnement plus sain ».

Si le Rubix Pod utilisable en intérieur a déjà convaincu une dizaine de grandes entreprises du CAC 40, c’est surtout sa solution en extérieur, appelée Watch Tour, qui prend actuellement son envol. Sur plus d’un hectare, la borne connectée peut ainsi analyser en temps réel l’air d’une ville, les gaz et les odeurs polluantes. La start-up vient d’ailleurs de remporter un important marché auprès de la communauté urbaine de Bangkok, en Thaïlande. « Près d’une cinquantaine de capteurs vont être installées aux principaux carrefours, pour environ 500.000 euros », précise le patron.

Analyse des bruits

La société toulousaine réalise 55 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. « L’Asie, la Norvège, les pays Baltes ou le Danemark sont très intéressés par ces questions environnementales, assure Jean-Christophe Mifsud. Notre innovation amène l’intelligence là où elle est nécessaire ».

Les Etats-Unis, en particulier la ville de Los Angeles, sont eux aussi séduits par cette technologie, qui peut aussi analyser les bruits, notamment des armes à feu. Le boîtier est capable d’identifier 67 armes différentes, ce qui permettrait aux secours de mieux préparer leur intervention. D’autres applications de cette innovation sont aussi possibles en cas de bris de glace ou d’accident.

Julie Rimbert

Voir l’article sur le site de 20 minutes

Usine Digital 2

Tuesday, October 31st, 2017

Rubix S&I ajoute l’analyse des bruits à ses boitiers
connectés de surveillance de la qualité de l’air

Après la surveillance de la qualité de l’air dans les bâtiments, avec son Rubix Pod, et en extérieur, avec le WatchTower, la start-up toulousaine Rubix S&I (Senses & Instrumentation) s’intéresse maintenant aux nuisances sonores, avec de nouvelles perspectives de marchés.
Toujours plus de capteurs. Avec son Rubix Pod, un objet connecté et interactif qui embarque une douzaine de capteurs (température, hygrométrie, lumière, particules…, mais aussi capteurs de gaz et capteurs d’odeurs), la jeune start-up toulousaine Rubix S&I s’est s’attaquée début 2017 au marché de la qualité de l’environnement au travail. De l’environnement intérieur, Rubix S&I est passée très vite à l’outdoor avec une seconde famille de produits, les WT1 (WatchTower), qui permettent, toujours selon le même principe, d’analyser l’air ambiant jusqu’à plus d’un hectare. Les premiers succès commerciaux sont au rendez-vous, principalement auprès de grands groupes pour de la surveillance de sites industriels, mais aussi de collectivités intéressées par ces bornes connectées d’analyse de l’air.

Des marchés significatifs avec Riga et Bangkok

Nous venons de remporter un important marché auprès de la communauté urbaine de Bangkok, en Thaïlande, pour équiper toute la ville de nos bornes connectées“, se félicite Jean-Christophe Mifsud, président de Rubix S&I. La capitale de la Thaïlande entend ainsi disposer d’une solution fiable pour analyser en temps réel l’air de la ville, mais surtout identifier les gaz et les odeurs et leurs sources afin de faire respecter sa nouvelle réglementation. Une première tranche de 50 modules WT1 va être déployée, pour environ 500 000 dollars, pour équiper les principaux carrefours de la ville. “A terme, le marché de Bangkok pourrait dépasser les 5 millions de dollars“, souligne Jean-Christophe Mifsud. Les solutions connectées de la start-up toulousaine ont aussi séduit la ville de Riga. La capitale de la Lettonie souhaite ainsi mieux surveiller les activités industrielles sur son port pétrochimique.

Avec l’analyse de nuisances sonores, la start-up compte élargir sa clientèle

Depuis sa création en mars 2016, Rubix S&I cherche à améliorer ses gammes de produits en intégrant sans cesse de nouveaux capteurs et fonctionnalités. Outre l’analyse en continu des paramètres physiques ou chimiques, tels que les gaz et particules allergènes, ses objets connectés permettent aussi de mesurer les vibrations et les bruits, avec une très grande précision. “Grâce à un microphone à transformée de Fourier, notre solution permet de cartographier en temps réel les nuisances sonores et d’identifier leurs sources“, précise Jean-Christophe Mifsud.
Testées initialement dans un contexte industriel, à la demande d’un équipementier automobile, pour surveiller des ateliers et jusqu’au bon fonctionnement de certaines machines-outils (certains bruits sont caractéristiques d’une défaillance prochaine de la machine), ces nouvelles fonctions, aujourd’hui intégrées dans les Rubix Pod, devraient bientôt être ajoutées aux boitiers WT1. Bris de glace, accidents de la route, coup de feu, jusqu’au type d’arme à feu utilisé…. Autant d’informations qui permettront aux équipes de secours ou de sécurité de mieux préparer leurs interventions. La société toulousaine est actuellement en négociations avancées avec plusieurs villes dans le monde, dont la ville de Los Angeles, aux Etats-Unis, pour fournir cette solution de surveillance des bruits.

Intégrer ses boitiers connectés dans des lampadaires

En parallèle, la start-up s’apprête aussi à signer un partenariat avec une filiale d’Active’Invest – le groupe français d’investissement est l’un de ses actionnaires de référence – pour intégrer ses boîtiers connectés WT1 dans des lampadaires. Avec cette solution commune, les deux sociétés pourraient se positionner sur d’importants marchés d’aménagement urbain à l’international.

Rubix S&I, dont l’effectif a été porté de 6 à 11 salariés depuis le début de l’année, compte réaliser en 2017 un chiffre d’affaires de 400 000 euros (contre 150 000 euros réalisés sur 9 mois, dès 2016) et table sur 1,5 million d’euros pour 2018 et 6 millions d’ici 2020

MARINA ANGEL

Lire l’article  sur le site  L’usine Digitale

Touléco

Monday, October 16th, 2017

Objets connectés. Le Toulousain Rubix renifle l’ambiance au travail

Rubix fait partie de ces jeunes pousses qui veulent changer notre quotidien. Son innovation ? Analyser en temps réel dans l’air ambiant une dizaine de nuisances qui impactent le confort des salariés : la température, l’humidité, le bruit, la lumière, la qualité de l’air, etc.

Jean-Christophe Mifsud, entrepreneur toulousain connu pour avoir fondé la société Alpha Mos qui numérise l’odorat, le goût et la vue, porte un nouveau projet dédié aux sens et à l’analyse des données. Il s’agit d’un objet connecté qui jauge en temps réel la qualité de l’air et de l’environnement sur le lieu de travail.

Composé de plusieurs facettes de détection, cet appareil baptisé Rubix s’intéresse à une dizaine de nuisances qui impactent le confort des salariés : la température, l’humidité, le bruit, la lumière, et la qualité de l’air (globale, identification d’odeurs, et de particules en suspension). En temps réel, le module inspecte les postes de chacun pour alerter sur un point ou un autre, et permettre à l’entreprise de réaliser une cartographie des nuisances dans l’optique de les éradiquer.

« Nous passons 30% de notre temps au travail et 80% de notre activité s’effectue dans un air intérieur. De plus, les études démontrent qu’un meilleur confort en entreprise augmente de 40% la productivité et de 19% la créativité », explique Jean-Christophe Mifsud. Mais les objectifs de l’entrepreneur vont au-delà de la simple mesure des nuisances.

Il entend utiliser ces résultats pour mesurer analytiquement le stress au travail. « Je m’intéresse au syndrome du building malsain (sick building syndrome). Qu’est-ce qui va faire que le taux d’absentéisme est très élevé dans une entreprise ? Est-ce le manque de lumière ? Des odeurs? Du bruit? Tous ces facteurs ont un impact sur le stress et le bien-être du salarié.»

Agnès Fremiot
Photo Hélène Ressayres

Usine Digitale

Wednesday, January 25th, 2017

Rubix Pod, un objet pour mesurer
la qualité de l’environnement au travail

La startup toulousaine Rubix Senses & Instrumentation vient de donner le coup d’envoi à la commercialisation de sa Rubix Pod, un objet connecté bardé de capteurs, qui s’intéresse à la qualité de l’environnement au travail. Une levée de fonds de un million d’euros est en vue.

Analyser en continu des paramètres physiques et chimiques, incluant des gaz toxiques et des particules allergènes pour fournir des données objectives sur les nuisances détectables sur les lieux de travail. Avec son Rubix Pod, la jeune startup toulousaine Rubix S & I (Rubix Senses & Instrumentation) veux s’attaquer au marché de la qualité de l’environnement au travail.

UN OBJET CONNECTÉ ET INTERACTIF QUI EMBARQUE UNE DOUZAINE DE CAPTEURS

Après la cession de sa société toulousaine Alpha MOS et de ses fameux “nez” électroniques, son ancien président-fondateur, Jean-Christophe Mifsud, s’est lancé dans une nouvelle aventure entrepreneuriale, avec la création au début de l’année 2016 de Rubix Senses & Instrumentation. Hébergée au sein de la pépinière d’entreprise de Montaudran, à Toulouse, la startup a développé le Rubix Pod, une box dédiée à l’analyse en temps réel de la qualité de l’environnement des salariés sur leur lieu de travail. Le Rubix Pod combine les données de pas moins d’une douzaine de capteurs : température, hygrométrie, lumière, bruit, particules, vibration, 2 capteurs de gaz et 4 capteurs d’odeurs. Interactive, la box permet aussi aux salariés d’apporter leur propre ressenti.

UNE CARTOGRAPHIE EN 3D DES NUISANCES AU SEIN DES BÂTIMENTS

Peu encombrant, à peine 12 cm de largeur et de longueur pour 5 cm d’épaisseur, l’objet peu s’accrocher à un mur ou s’installer dans n’importe quel environnement de travail. A l’arrivée, la solution globale développée par la société toulousaine permet d’établir une cartographie en 3D très précise de la qualité de l’environnement au sein de locaux professionnels, mais aussi de générer des alertes et d’établir des recommandations. “Cet outil cible à la fois les services de ressources humaines pour identifier les sources de nuisance et oeuvrer à l’amélioration du confort des salariés, mais aussi tous les secteurs qui accueillent du public, que ce soit les centres commerciaux, les hôtels, les restaurants, les aéroports”, précise Jean-Christophe Mifsud. Une première série d’une centaine de produits vient d’être lancée sur le marché, avec des premiers contrats signés en France, mais aussi à l’international, en Europe et en Asie, notamment en Corée du Sud et au Japon.

UNE LEVÉE DE FONDS D’1 MILLION D’EUROS

Pour accélérer l’industrialisation et la commercialisation de son Rubix Pod, mais aussi poursuivre le développement de nouveaux produits, la startup toulousaine s’apprête à boucler une première levée de fonds de 1 million d’euros. “Nous avons confié la conduite de ce projet au cabinet spécialisé Rochefort et Associés, à Paris et nous comptons boucler l’opération avant l’été prochain”, souligne Jean-Christophe Mifsud.

UNE NOUVELLE VERSION POUR L’AIR EXTÉRIEUR ET UN PROJET MINIATURISÉ

En parallèle au Rubix Pod, la société propose les premiers prototypes d’un nouveau produit : une déclinaison adaptée à l’analyse de l’air extérieur, baptisé Watchtower. Une dizaine d’exemplaires devraient être mis en situation en 2017 pour surveiller des sites industriels, avant un déploiement commercial à plus grande échelle. “Nous travaillons aussi à la miniaturisation et à la portabilité de nos solutions”, confie Jean-Christophe Mifsud. L’idée est de proposer un objet connecté de type boîtier portatif, ou bracelet, toujours avec cette même approche multi-capteurs. Rubix S & I, qui emploie actuellement 6 salariés, compte réaliser dès 2017 un chiffre d’affaires de l’ordre de 350 à 400 000 euros. L’ambition est de faire plus de 6 millions d’euros dans un délai de 3 ans, avec un effectif qui devrait être porté rapidement à une quarantaine de salariés, entre le développement des équipes de R&D et des équipes commerciales. MARINA ANGEL Source : http://www.usine-digitale.fr/article/rubix-pod-un-objet-pour-mesurer-la-qualite-de-l-environnement-au-travail.N488764

MARINA ANGEL

Regarder l’article sur le site de l’usine Digitale

Rubix Pod surveille les nuisances sonores au travail

Friday, January 20th, 2017

Le brouhaha des conversations dans un open-space. Le bruit des marteaux-piqueurs sur un chantier. Les variations de températures dans une usine… Les nuisances potentielles sur le lieu de travail sont une préoccupation pour beaucoup de français. Selon une étude de l’observatoire de la qualité de vie au bureau Actineo, près de 6 français sur 10 étaient ainsi gênés par le bruit au travail en 2015. Alors que faire ? Il n’existe que peu ou pas de solutions. Mais avant de pouvoir essayer d’agir, il faut pouvoir mesurer de façon efficace le problème. La start-up toulousaine Rubix S & I (Rubix Senses & Instrumentations) a décidé de s’attaquer au problème avec la Rubix Pod. 

La Rubix Pod compte une douzaine de capteurs

C’est une petite boîte carrée de 12 cm de largeur et longueur pour 5 cm d’épaisseur. Accrochée au mur ou posée sur un bureau, on peut vite oublier sa présence. Pourtant, elle pourrait changer des vies. La Rubix Pod analyse en temps réel la qualité de l’environnement des salariés sur le lieu de travail. Si la mesure des niveaux sonores est bien sûr au rendez-vous, d’autres données sont relevées. Grâce à une douzaine de capteurs, la Rubix Pod mesure aussi la température, l’hygrométrie, la lumière, les particules ou encore les vibrations. Gaz et odeurs sont aussi au programme avec des capteurs spécifiques. Par ailleurs, la boîte donne aux salariés la possibilité de donner leur propre ressenti.

Avantage de la Rubix Pod, elle n’aide pas que les salariés. Elle peut aussi être intéressante dans les métiers de service, au contact du public.  “Cet outil cible à la fois les ressources humaines pour identifier les sources de nuisance et œuvrer à l’amélioration du confort des salariés mais aussi tous les secteurs qui accueillent du public que ce soit les centres commerciaux, les hôtels, les restaurants ou les aéroports” souligne Jean-Christophe Mifsud, le créateur de la start-up.

Une levée de fonds d’1 million d’euros

L’entreprise ne compte pas s’arrêter là. Pour continuer son développement et assurer la commercialisation de la Rubix Pod, elle veut lever un million d’euros. “Nous avons confié la conduite de ce projet au cabinet spécialisé Rochefort et Associés, à Paris et nous comptons boucler l’opération avant l’été prochain“, souligne Jean-Christophe Mifsud. Des fonds qui pourraient aussi être utilisés pour créer de nouveaux projets. Parmi eux, la “WatchTower”, une déclinaison adaptée à analyser la qualité de l’air à l’extérieur. Un secteur qui est actuellement l’objet de l’attention de plusieurs entreprises.

Impossible de connaître le prix de la Rubix Pod, celle-ci n’est pas en vente pour les particuliers, elle est avant tout destinée aux entreprises. Une centaine de produits ont déjà été lancés sur le marché, en France mais aussi en Asie, notamment en Corée et au Japon.

 

Lire l’article directement sur le site objetconnecte.net

Measure a smell

Tuesday, January 17th, 2017

« Did you ever measure a smell? Can you tell whether one smell is just twice strong as another? Can you measure the difference between two kinds of smell and another? It is very obvious that we have very many different kinds of smells, all the way from the odour of violets and roses up to asafetida. But until you can measure their likeness and differences, you can have no science of odour. If you are ambitious to find a new science, measure a smell. »

— Alexander Graham Bell, 1914

Mobile World Congress

Tuesday, January 17th, 2017

RUBIX SI presents its connected nose for mobile telephony and its objects connected to the Mobile World Congress in Barcelona from February 27, 2017 to March 2, 2017.

Pittcon

Tuesday, January 17th, 2017

RUBIX SI will present its products at the Pittcon Conference & Expo in Chicago from March 5 to 9, 2017!products at the Pittcon Conference & Expo in Chicago from March 5 to 9, 2017!